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Vivre de l’écriture : Top 3 des métiers atypiques

Comment l’écriture transforme les métiers atypiques en opportunités de carrière

L’écriture dans les métiers atypiques offre des opportunités créatives pour ceux qui aiment sortir des sentiers battus. Envie de vivre de l’écriture ? Découvrez trois métiers atypiques dans cet article.

Saviez-vous que votre passion pour l’écriture pouvait se transformer en métier à part entière ?

Nous vous avons listé 3 métiers atypiques et populaires pour vivre de votre plume.

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1. Le tatoueur spécialisé

Certains tatoueurs se sont spécialisés en calligraphie. Ils diffusent généralement leur travail sur Pinterest et sur Instagram. Ils ont tous un style différent allant du minimalisme à la calligraphie ancienne.

Ces artistes utilisent rarement des polices d’écriture toutes faites (dafont ou Word). Ils dessinent chaque lettre à la main, souvent en fonction de la zone anatomique précise du client. Il garantissent ainsi une pièce unique.

| Attention : ne vous faites pas tatouer avant 18 ans sans accord parental. |

La maîtrise du flux d’encre est cruciale ici. Un lettrage trop serré risque de devenir illisible après cicatrisation si l’artiste ne maîtrise pas la dilatation naturelle des pigments sous la peau.

Cliquez-ici pour découvrir des tatoueurs spécialisés en lettrage. 

Les styles dominants :

  • Blackletter (Gothique) : Très apprécié pour ses angles prononcés et son aspect imposant. Il demande une gestion millimétrée de l’encrage pour que les pleins et déliés ne fusionnent pas avec le temps (le « fusage » de l’encre).

  • Chicano Lettering : Inspiré de la culture de rue californienne, caractérisé par des boucles fluides et des ombrages fins.

  • Fine Line / Minimalisme : Un travail de précision extrême qui utilise des aiguilles très fines pour créer des citations élégantes et discrètes.

2. Le vélotypiste

La vélotypie est une méthode de saisie de texte utilisant le clavier « Velotype » mis au point par une société néerlandaise fondée par Nico Berkelmans et Marius Den Outer. Détournée de son but principal, elle est aujourd’hui utilisée pour le sous-titrage destiné aux personnes sourdes et malentendantes.

En France, ces professionnels se font rares.

Il ne tape pas comme sur un clavier d’ordinateur classique, mais utilise une technique de saisie par accords.

Comment cela fonctionne ?

Le clavier Velotype ne possède pas de touches pour chaque lettre unique de manière séquentielle. Il dispose de touches divisées (gauche et droite) qui permettent de presser plusieurs touches simultanément (comme un accord de piano). Cette méthode permet d’écrire des syllabes entières en une seule pression.

La rareté de ce métier en France s’explique par la longue période de formation nécessaire pour atteindre une vitesse de frappe capable de suivre une conversation naturelle (environ 120 à 150 mots par minute).

3. La plume politique

Les plumes politiques sont souvent sollicitées pour rédiger des discours destinés à une audience publique importante. Ce métier vous intéresse ? Par ici pour en savoir plus.

Ce métier requiert une immense discrétion, souvent encadrée par des clauses de confidentialité strictes, car la crédibilité du politique repose sur l’illusion qu’il est l’unique auteur de ses paroles.

En 2009, Éric Dumoulin a dévoilé le salaire moyen d’une plume politique au cours d’une interview pour Le monde investigation. L’auteur de Politiquement Nègre, signale que le salaire net moyen pour une plume politique se comprend entre 10 000 et 15 000 euros net par livre. Les ouvrages les plus attendus peuvent se vendre jusqu’à 25 000 euros. Il s’agit d’un travail de caméléon intellectuel.

Il faut cependant distinguer deux types de revenus :

  1. En cabinet (Ministère, Mairie) : La plume est rémunérée via un salaire mensuel de fonctionnaire ou contractuel de cabinet.

  2. En freelance (Livre) : La plume est payée à la prestation ou via un pourcentage des droits d’auteur, ce qui explique la variabilité des revenus selon le succès prévisible de l’ouvrage et la complexité du travail de recherche.

Conclusion 

En somme, ces trois métiers, bien que radicalement différents dans leur exécution, partagent une essence commune : la transformation du mot en une valeur ajoutée concrète.

Qu’il s’agisse d’inscrire une identité indélébile sur la peau, de rendre le monde accessible en temps réel, ou de construire le récit d’un décideur, ces professionnels ne font pas que « manipuler » le langage. Ils le mettent au service d’une finalité technique et psychologique précise

Besoin d’un professionnel des mots ? Rendez-vous sur lapetiteredac.com.

 

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2 Commentaires
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16 octobre 2020 15h44

Oh mince. Je m’attendais à des sources d’inspiration ahah. Entre les deux premiers qui ne me tentent pas et le troisième hors de portée…:)