Chronique littéraire | La voie de l’errance de Jean-Luc Bremond

Une superbe épopée dans les contrées d’Asie

#SP

Naranbaatar est un jeune mongol du désert de Gobi qui doit quitter sa famille pour se rendre à l’école rendue obligatoire par le gouvernement chinois.

N’acceptant pas ce destin imposé, le garçon de neuf ans choisit, accompagné de trois camarades, de fuir cette école afin de retrouver sa famille.

Toutefois, la fugue des trois amis va durer plus longtemps que prévu…

Parviendront-ils à retrouver les leurs ?

Retour sur La voie de l’errance, un ouvrage écrit par Jean-Luc Bremond.

Au sommaire :

  • Les informations générales
  • Le meilleur du roman
  • L’avis de la rédac’

Les informations générales

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Une citation marquante ?

« Les voyageurs parvinrent à un sentier dégagé. Les nombreuses empreintes d’animaux indiquaient qu’il venait tout juste d’être fréquenté. Ils purent enfin marcher normalement. Une petite grotte les invitait à s’y reposer ; ils s’y dirigèrent avec empressement. Un trompe-l’œil, une erreur de jugement, un gouffre impressionnant les attendaient. ».

Envie d’en savoir plus sur l’univers de Jean-Luc Bremond ? On vous dit tout juste ici.

Le meilleur du roman

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Voici les trois points forts du roman de Jean-Luc Bremond.
  • Une invitation au voyage

Narambaatar, le personnage principal, n’a que 9 ans lorsqu’il est contraint de quitter le désert de Gobi pour atteindre la Chine.

Pourtant, son parcours initiatique le mènera dans de multiples contrées d’Asie, de la Mongolie à Katmandou. Ces multiples lieux auront tous un rôle capital dans la construction spirituel du personnage principal et de ces amis.

  • Une odyssée spirituelle

Bouddhisme, animalisme, chamanisme… Cet ouvrage est une vraie mine d’informations.

Narambaatar et ses camarades seront confrontés à de nombreuses pratiques religieuses. Ces-dernières sont d’ailleurs illustrées avec minutie par l’auteur.

  • L’importance de l’amitié

À travers cet ouvrage, Jean-Luc Bremond traite notamment de l’importance des relations humaines. L’amitié et l’amour y tiennent une place conséquente.

En effet, c’est en étant confronté aux autres que Narambaatar construira son identité et trouvera un sens à sa vie.

L’avis de la rédac’

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Après avoir lu Le chant du tambour, je ressentais le besoin d’en savoir plus sur la plume de Jean-Luc Bremond. Et ça tombait bien car il me restait deux livres à découvrir.

C’est pourquoi je vais vous parler aujourd’hui d’une véritable épopée philosophique au cœur de l’Asie.

Dans ce livre, l’auteur met un point d’honneur à développer les relations entretenues par les personnages. Ils grandiront ensemble au fil des voyages et des mésaventures, bravant les manteaux blancs des montagnes.

Côté plume, nous retrouvons une fois de plus le champ lexical de la spiritualité et du voyage qui sont chers à l’auteur.

Il développe également certains termes techniques dans les notes de bas de page et décrit avec précision les habitudes locales des villes où se retrouvent les personnages. Une aubaine pour les lecteurs en quête de dépaysement !

Le tout fait de cet ouvrage un véritable roman philosophique. C’est un livre captivant qui séduira à coup sûr les fans de Paulo Coelho.

Ma note : 17/20

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