Le métier de chroniqueur littéraire implique une excellente capacité à formuler des avis nuancés. Pour autant, beaucoup d’individus ne savent pas que le chroniqueur doit être payé pour faire son travail. (Et non ! Vous ne rêvez pas…).
C’est pourquoi un article sur les métiers des mots s’impose.
Le but n’est pas de vous détourner de certaines plateformes (qui sont particulièrement bien encadrées d’ailleurs). Mais simplement de vous informer au sujet de ces différents métiers.
Redécouvrons les métiers de l’écriture ensemble.
Critique, chroniqueur, bêta-lecteur, rédacteur : Zoom sur les métiers de l’écriture
Le critique littéraire : La terreur des auteurs ?

La critique littéraire est un texte interprétatif relatif à une œuvre littéraire. Aussi positive que négative, elle a une influence non négligeable sur la réception d’un livre par le grand public.
Le critique littéraire est généralement missionné par les maisons d’édition pour obtenir un avis professionnel sur un ouvrage (style rédactionnel, thème abordé, etc.) .
En France, le critique littéraire gagne entre 1100 et 3000 euros par mois. S’il effectue des piges pour des journaux, il est payé en moyenne 60€00 pour un feuillet.
Le correcteur professionnel : Le technicien des mots
Salarié ou indépendant, ce professionnel est indispensable à la validation d’un ouvrage par une maison d’édition.
Ses compétences :
- La maîtrise des règles grammaticales,
- le respect de la sémantique,
- le repérage des irrégularités d’un écrit,
- l’utilisation des logiciels de traitement de texte et de correction.
Vous souhaitez devenir correcteur professionnel ?
N’oubliez pas d’investir dans un logiciel de correction efficace. Par ici (lien Amazon) pour en découvrir un recommandé par les experts.
Le chroniqueur littéraire : L’interface avec le monde de la presse

Il travaille à la radio, pour les journaux télévisés, pour les sites web spécialisés ou encore pour les webzines.
Sa mission ? Valoriser le travail des nouveaux auteurs sur la toile en rédigeant des chroniques claires et argumentées. On adore son regard d’expert, son franc-parler et sa plume. Son avis est toujours très attendu par les lecteurs en quête de découvertes littéraires.
Souvent issu d’une filière littéraire, il possède aussi son propre média (blog ou webzine). Lorsqu’il travaille pour la presse, il gagne en moyenne 4836€00 bruts par mois en France.
Besoin d’en savoir plus sur l’importance des chroniqueurs littéraires pour les auteurs ? Analyse !
Le rédacteur web SEO : Un professionnel de l’écriture 2.0
Le rédacteur web SEO conçoit des textes pour des sites web, des blogs mais aussi pour les réseaux sociaux.
Outre sa maîtrise quasi-surnaturelle des règles orthographiques, il est en mesure (en fonction de sa spécialité) de concevoir des textes qui convertissent les visiteurs en acheteurs (copywriting).
Il maîtrise le langage HTML, insère des balises et des méta-liens afin que ses écrits s’affichent parfaitement sur les différents moteurs de recherche.
Le bêta-lecteur : Le « bénévole » au service des auteurs

Les bêta-lecteurs sont des lecteurs passionnés qui acceptent de lire un manuscrit avant publication pour donner un retour sincère. Ils ne sont pas des correcteurs : leur rôle est de repérer les incohérences, les longueurs ou les passages qui accrochent. Franc-parler garanti (comme un critique littéraire, mais sans la formation).
Les auteurs débutants doivent s’y préparer.
Bénévoles ou professionnels ?
Les bêta-lecteurs bénévoles offrent leur temps gratuitement, souvent en échange d’une lecture croisée. Leurs retours sont précieux mais variables selon leur niveau d’exigence. On les retrouve souvent sur Bookstagram, BookTube, Book-Tok. Mais aussi sur des plateformes plus connues comme simplement.pro ou netgalley.
Les bêta-lecteurs professionnels opèrent dans le cadre de services éditoriaux. Certaines agences disposent de leur propre réseau de lecteurs formés, capables de retours structurés. Ces services sont payants, on parle alors de lecture critique ou de diagnostic littéraire plutôt que de bêta-lecture au sens strict.
3 façons d’obtenir une bêta-lecture
- Contacter un service professionnel : La voie la plus fiable pour un retour assuré, utile et structuré, mais aussi la plus coûteuse pour les indépendants.
- Les pages Facebook dédiées : Des groupes comme « Bêta-lecteurs francophones » rassemblent des milliers de bénévoles. On publie une annonce avec le genre et le nombre de mots. L’échange est souvent réciproque.
- Les blogs littéraires : Certains blogueurs acceptent ponctuellement de lire des manuscrits inédits dans leurs genres de prédilection. Ils peuvent laisser un avis sur leur blog, sur Babelio ou sur les pages de vente. Ils offrent ainsi une première visibilité à l’auteur.

Tu es sûre d’avoir bien démarché tes futurs clients ? 🙂
C’est souvent le problème !
Parfait je t’envoie son contact par mail de suite. Il est très sympa. Je pense qu’il répondra à tes questions.
C’est envoyé. Regarde bien tes SPAM au cas ou. 🙂
J’espère qu’il saura te donner les informations dont tu as besoin.
Bien reçu. Le lien Facebook n’est plus à jour mais je l’ai trouvé. ICREM !
C’est parfait. Bon courage. J’espère qu’il répondra à tes questions. Si tu as d’autres questions je suis là. Bonne soirée.
Je te remercie, Belle soirée !
Ah en fait… Pour faire une VAE, le délai légal est d’un an minimum depuis 2018… Je dis ça, je dis rien :p !
C’est totalement normal. Mon but c’est avant tout de revaloriser les métiers de l’écriture. Donc si tu peux vivre tes rêves un jour grâce à ça… Ce sera le plus beau de cadeau pour moi. Et surtout les conseils sont toujours gratuits. 🙂 !
Oh j’ai découvert le bêta-lecteur je ne connaissais pas le terme exact. Merci pour cet article riche et complet.
Avec plaisir. À bientôt sur le blog.