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Entrevue littéraire | Pascal Alliot : une plume sombre comme l’asphalte

La petite rédac’ interroge les auteurs afin que vous puissiez mieux les connaître. Aujourd’hui, nous partons à la rencontre de Pascal Alliot !

Où puise-t-il son inspiration littéraire ? Il a répondu à nos questions pour vous.

Découverte !

Qui êtes-vous, d’où venez-vous ?

Je m’appelle Pascal Alliot, je suis né dans le Nord de la France mais j’ai migré il ya quelques années en Catalogne, Espagne, pour diverses raisons et je me suis mis à l’écriture il n’y a pas si longtemps de cela. Je suis également archéologue-céramologue de formation, avec un long passé professionnel dans cet environnement. Un métier de passion. J’ai opté pour le thriller noir sous toutes ses formes. J’ai eu la chance de trouver un éditeur cohérent immédiatement mon premier roman achevé. Très précieux sésame dans ce monde éditorial complexe. Depuis, je continue ma route.

Votre univers littéraire en 3 mots. Pas de triche, pas de virgule de trop.

Noir, engagé, humain.

Six livres en trois ans, deux continents. C’est quoi votre carburant ?

La passion d’écrire chaque jour. La volonté de mettre en chantier mes petites histoires, nombreuses, qui me trottent dans l’esprit et que je souhaite coucher sur l’écran de mon ordinateur, avant de les proposer à mes lecteurs et lectrices, avec joie, lorsqu’elles ont pris la forme concrète de romans.

Quel le vrai défi aujourd’hui pour un auteur de roman noir : écrire le livre ou le faire exister ?

Le faire exister. Il sort un nombre très important de romans noirs par an en France. Les plus importants éditeurs disposant d’un monopole normal des ventes. Il reste peu pour les petits éditeurs et auteurs de l’ombre, dont les moyens de promotion sont largement moindres, et cela demeure normal, alors il faut se battre chaque jour sur les réseaux sociaux, les groupes de lecture, Babelio, etc., afin de montrer que l’on existe, donner envie à quelques personnes de découvrir le travail, les romans. C’est un défi important. Que j’accepte de relever avec forte envie. Cela représente la seule manière de se montrer pour nous, les auteurs de l’ombre. Participer à des salons n’est pas toujours simple pour parfois des raisons financières, de déplacement. Idem pour les dédicaces. Encore plus en ce qui me concerne, qui réside à l’étranger.

Qu’est-ce que vous refusez, précisément, de concéder au lecteur ? Le confort ? L’espoir ? Le mensonge ?

Je ne suis pas dans l’idée d’imposer le confort à mes lecteurs. Mes romans sont noirs, sans concession, humains, abrupts, très proches d’une certaine réalité. Mais avec une certaine lumière minimaliste d’espoir. Et un reste d’une sorte d’humanité sous-jacente.

Quels sont vos thèmes artistiques de prédilection ?

Le noir des villes, de l’âme humaine défaillante, la frontière entre le bien et le mal, la rédemption, l’empathie.

Asphalte vient de sortir chez Hugo Stern. Une phrase pour convaincre quelqu’un qui ne lit jamais de thrillers de l’ouvrir quand même.

Vous allez rencontrer Sophie Debreuil, une commandante de police cramée, au lourd passé, loin de la ligne blanche depuis longtemps, au caractère très trempé. Qui s’investit tout particulièrement dans des affaires sordides, politiques, sociales, criminelles sans retenue, des infiltrations à couper le souffle, ne la ratez pas, car il n’y a pas beaucoup de personnages féminins dans ce monde très masculinisé du thriller.

Où peut-on consulter votre portfolio et vous contacter pour une commande ?

Je suis sur Facebook, Instagram. On peut aussi commander mes romans dans toutes les bonnes librairies, Amazon, Fnac, etc.

Conclusion de l’entretien

Cette entrevue vous a plu ? Partagez-la et parlez de ce panache autour de vous.

Et vous… Connaissez-vous Pascal Alliot ? Que pensez-vous de son travail ? Dites-le nous en laissant un commentaire.

Lire un autre article sur ce thème : Qu’est-ce qu’un polar : Définition et analyse littéraire !

À bientôt sur le blog.

 

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