Critique littéraire, chroniqueur, bêta-lecteur, rédacteur : Qui sont-ils vraiment ?

Critique, chroniqueur, bêta-lecteur, rédacteur : Zoom sur les métiers de l’écriture

circle-edit-line_icon-icons.com_66940

Une mise au point s’impose !

 

Beaucoup d’individus ne savent pas que le chroniqueur littéraire peut être payé pour faire son travail. (Et non ! Vous ne rêvez pas…).

C’est pourquoi un article sur les métiers des mots s’impose.

Le but n’est pas de vous détourner de certaines plateformes (qui sont particulièrement bien encadrées d’ailleurs). Mais simplement de vous informer au moyen de ce média au sujet de ces différents métiers.

Redécouvrons les métiers de l’écriture ensemble.

Au sommaire : 

  • Le critique littéraire
  • Le correcteur
  • Le chroniqueur
  • Le rédacteur web
  • Le bêta-lecteur 

•••

Le critique littéraire : La terreur des auteurs ?

pexels-photo-262391
Un professionnel à part ?

La critique littéraire est un texte interprétatif relatif à une oeuvre littéraire. Aussi positive que négative, elle a une influence non négligeable sur la réception d’un livre par le grand public.

Le critique littéraire est généralement missionné par les maisons d’édition pour obtenir un avis professionnel sur un ouvrage (style rédactionnel, thème abordé, etc.) .

En France, le critique littéraire gagne entre 1100 et 3000 euros par mois. S’il effectue des piges pour des journaux, il est payé en moyenne 60€00 pour un feuillet.

Le correcteur professionnel : Le technicien des mots

Salarié ou indépendant, ce professionnel est indispensable à la validation d’un ouvrage par une maison d’édition.

Ses compétences : 

  • La maîtrise des règles grammaticales,
  • le respect de la sémantique,
  • le repérage des irrégularités d’un écrit,
  • l’utilisation des logiciels de traitement de texte et de correction.

Vous souhaitez devenir correcteur professionnel ? N’oubliez pas d’investir dans un logiciel de correction efficace. Par ici pour en découvrir un recommandé par les experts.

Le chroniqueur littéraire : L’interface avec le monde de la presse

giphy

Il travaille à la radio, pour les journaux télévisés, pour les sites web spécialisés ou encore pour les webzines.

Sa mission ? Valoriser le travail des nouveaux auteurs sur la toile en rédigeant des chroniques claires et argumentées. On adore son regard d’expert, son franc-parler et sa plume. Son avis est toujours très attendu par les lecteurs en quête de découvertes littéraires.

Souvent issu d’une filière littéraire, il possède aussi son propre média (blog ou webzine). Lorsqu’il travaille pour la presse, il gagne en moyenne 4836€00 bruts par mois en France.

Le rédacteur web SEO : Un professionnel de l’écriture 2.0

Le rédacteur web SEO conçoit des textes pour des sites web, des blogs mais aussi pour les réseaux sociaux.

Outre sa maîtrise quasi-surnaturelle des règles orthographiques, il est en mesure (en fonction de sa spécialité) de concevoir des textes qui convertissent les visiteurs en acheteurs (copywriting).

Il maîtrise le langage HTML, insère des balises et des méta-liens afin que ses écrits s’affichent parfaitement sur les différents moteurs de recherche.

Le bêta-lecteur : Le « bénévole » au service des auteurs

pexels-photo-1031588
Ils laissent souvent des avis sur les pages de vente ainsi que sur leurs propres blogs

Les bêta-lecteurs sont des bénévoles contactés par les auteurs en quête d’avis. Certains services de rédaction professionnels possèdent leur propre horde de lecteurs.

Bien qu’ils ne soient pas des professionnels assermentés. Ils aident les auteurs à corriger leurs ouvrages avant le passage en correction définitive.

Attention, ils ne facturent pas leurs prestations car ils sont avant tout passionnés par la littérature. Ils n’ont généralement pas la langue dans la poche et peuvent parfois brusquer la sensibilité des nouveaux auteurs (comme les critiques littéraires, la formation en moins).

•••

Avez-vous déjà eu affaire à l’un de ces magiciens des lettres ? Dites-le nous en laissant un commentaire.

Par ici pour faire appel à une rédactrice web pour promouvoir votre ouvrage. 

la petite collection (12)

19 réflexions au sujet de “Critique littéraire, chroniqueur, bêta-lecteur, rédacteur : Qui sont-ils vraiment ?”

  1. Je pense qu’aucun logiciel de correction ne peut remplacer l’observation et la subtilité des accords d’une langue, il suffit d’écrire un texte et de voir ce qu’un correcteur corrige et laisse passer malgré l’erreur évidente.
    Comme j’aimerais pouvoir gagner de l’argent avec mes corrections… je le fais régulièrement bénévolement parce que c’est un tic mais il faut avoir les ‘études idoines’, les expériences qui en imposent… je n’ai que des cours du soir et ma motivation à mon actif… je fais aussi des fautes mais je recherche, j’ai des livres, mes cours, etc.
    Quoi qu’il en soit, dans une prochaine vie, je fais ces fameuses ‘études idoines”…

    1. Le meilleur correcteur : Le cerveau ! On ne le dira jamais assez.

      Mais en ce qui concerne la rédac’, on reçoit de gros volumes de textes, parfois 10 par jour du rapport de stage au roman d’amour… Le logiciel devient donc indispensable après le passage des freelances.

      Tu aimes faire des corrections ? Fonce. Pourquoi ne pas vivre de ta passion ? Tu peux faire une VAE tu sais 🙂 !

      1. C’est justement chez eux que j’ai suivi les cours du soir (c’est drôle ça !). Mais il n’y avait pas de ‘tremplin’ ensuite. Je viens de vérifier sur Google, il faut avoir 3 années d’expériences dans le métier visé, pour passer une VAE…

      2. Je corrige depuis un an, deux ans, je ne sais plus vraiment; c’est lorsque je lis des livres papier ou sur les sites et crois-moi, c’est parfois gratiné. Je garde les mails lorsque je reçois les réponses. En relation, oui, avec plaisir !

      3. C’est totalement normal. Mon but c’est avant tout de revaloriser les métiers de l’écriture. Donc si tu peux vivre tes rêves un jour grâce à ça… Ce sera le plus beau de cadeau pour moi. Et surtout les conseils sont toujours gratuits. 🙂 !

      4. Je t’encourage. Fonce. Quand on aime on peut tout faire. Et surtout le faire bien, avec une bonne formation. Tu as aussi le certificat Voltaire pour vérifier ou améliorer ton niveau actuel.

      5. Je l’ai passé aussi la certification Voltaire, en 2014 donc la validation n’est plus à jour, j’ai eu, de mémoire (il faudrait que je ressorte mon certificat) 990/1000 !

      6. Je pense que j’attendais trop de leur part, du style, je suis les cours du soir et automatiquement, ce sera suivi d’une formation pratique, d’un contact donné par eux.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.